Arrivée en : 2016
Pays d'origine : Algérie(Kabyle)
Statut à l'arrivée : Résident permanent
Quand j'ai démarré mon aventure au Canada, j'imaginais partir avec des atouts : une licence en Sciences de Gestion spécialisée en management a l’université de Tizi-Ouzou ALGERIE.
Avec mes diplômes et mes 08 ans d'expérience en assurance de dommages des particuliers, des entreprises et en assurance de personnes (Vie, maladies, invalidité, voyage), je pensais que les choses allaient être simples. J'ai commencé à chercher du travail pour rapidement constater que j'avais tort. Je ne connaissais rien de l’expérience québécoise". Je ne savais même pas que je devais adapter mon CV! 2016 a été une année noire. Difficultés à comprendre le fonctionnement du travail au Québec, les propositions qui n'aboutissent pas.
Après mon analyse j’ai pensé de refaire mes études et je suis allé au cégep Lévis Lauzon en septembre 2016 pour faire AEC (Attestation d'Études collégiales) en assurance de dommages, malheureusement je n’ai pas eu de réponse positive.
Après cette déception, j’étais obligé de déménager à Québec et m’inscrire au cégep de sainte Foy en octobre 2017 et je suis actuellement en troisième bloc (la dernière session) pour terminer cette formation et mon souhait est de trouver ce que je cherche comme emploi.
Depuis août 2017, je suis en processus de parrainage afin de pouvoir faire venir mon épouse. Ce que je regrette de n'avoir pas fait avant mon arrivée au Canada, c'est le fait que je ne me sois pas marié. Car cela aurait pu raccourcir mon regroupement familial. Pensez y si vous êtes en procédure.
Bonne chance à tout le monde.
✅Pseudo Facebook: ISMO LE DEMOCRATE
Pays d'origine : Côte d'Ivoire
Bonjour à tous,
Je me suis toujours dit que dans la vie, si ton expérience ne peut servir à d'autres personnes qu'à toi, tu perdras forcément tout le mérite de les avoir vécues.
Donc le partage d'expérience est très important pour moi.
Aussi, j'aimerais partager ici certaines expériences que j'ose espérer, pourront aider certains de mes compatriotes, des jeunes comme des aînés, des femme comme enfants, anciennement ou nouvellement installés au Canada.
D'abord il est important de savoir que lorsque nous décidons de quitter notre pays, nous choisissons de facto d'abandonner une réalité, pour en embrasser une nouvelle.
Donc pour survivre dans notre nouvelle réalité, il faut nécessairement pouvoir s'adapter et l'adaptation doit se faire dans presque tous les aspects de notre vie.
Le contexte familial, qui est le plus important, donc le sous bassement de la nouvelle vie que nous souhaitons bâtir pour nous, mais aussi pour notre famille, doit de façon intelligente faire aussi sa mue.
En clair, nos paradigmes devront changer...
- Les rapports et les fonctions des partenaires dans le couple PEUVENT changer:
Ici on doit encourager la communication, la complicité, le respect, la collaboration, l'entraide, mais aussi la compréhension, la compassion, la transparence et l'honnêteté dans tout ce que nous faisons.
Se faisant, aucun des partenaires ne sera accablé non seulement par les tâches du foyer, mais aussi, par la charge mentales des suspicions et autres crises de confiance seront réduites à néant permettant à chacun de rester focus uniquement sur ce qui est vraiment essentiel pour le couple ou pour la famille.
Parce-que comme je le dis souvent, lorsqu'on se met ensemble, c'est surtout pour se rendre la vie agréable, pas pour s'emprisonner l'existence, une voie qui finit toujours par aboutir sur la séparation.
Souvent, l'autre encaisse, sans jamais oser le dire et le couvercle finit par sauter tôt ou tard à cause des frustrations longtemps refoulées, mais surtout à cause de l'épuisement physique et mentale.
- La façon d'éduquer les enfants peut changer:
Ici il faut être à l'écoute de son enfant, lui inspirer confiance, être son ami le plus sûr afin qu'il puisse se confier à vous en toute sérénité. Sinon il ira chercher une protection dehors, avec les gangs, dans la drogue, dans l'itinérance et vous perdrez tout contrôle de la situation.
Et dans la majeure partie du temps, il est souvent trop tard pour corriger la situation...
NB: J'ai trois petits frères et deux petites sœurs qui ont tous grandi ici depuis 1993 / Je suis moi même parti de la maison depuis le CEGEP en passant par l'université, jusqu' aujourd'hui sans jamais déraper.
Aujourd'hui, dans la quarantaine, je suis marié depuis 13 ans avec 3 enfants.
Donc je ne parle pas dans le vide.
Mais combien de jeunes à cet âge ont eu cette chance ?
Conclusion, soyez à l'écoute de vos enfants, de votre conjoint et de votre conjointe et vous serez capable d'identifier les signaux de nuisance car une cellule familiale apaisée est avant toute chose notre premier rempart contre toute sorte d'adversités et contraintes existentielles
Et ne l'oubliez jamais, l'orgueil est et demeure un très mauvais conseiller dans ce genre situation lorsqu'il s'agit de la famille, du conjoint ou de la conjointe, mais aussi des enfants
Parlez vous, communiquez et n'hésitez surtout pas de demander de l'aide lorsque vous en sentez le besoin.
Bonne chance à tous

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