C'était fait, décidé, on s'y mettait. En parcourant le site internet du MICC, tout était expliqué. Tout semblait si simple mais plus long et plus silencieux qu'on s'y attendait. On voyait que c'était réalisable et on s'y est mis à 200%.
De notre lecture du site, ce qu'on avait compris est que le Canada est un pays nord-américain situé entre les États-Unis au sud et le cercle polaire au nord qui compte dix provinces : l'Alberta, la Colombie-Britannique, l'Île-du-Prince-Édouard, le Manitoba, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, l'Ontario, le Québec, la Saskatchewan et Terre-Neuve-et-Labrador, ainsi que trois territoires fédéraux : les Territoires du Nord-Ouest, le Nunavut et le Yukon. Chacune des provinces est "autonome" dans la sélection de ces résidents (immigrants) mais c'est le Canada qui a le dernier mot.
Toutes les provinces ont donc leurs propres critères de sélection dépendamment de ce qu'ils recherchent comme ''futur résident''.
Pour la province du Québec (où je vis aujourd'hui), pour venir ici en tant que résident permanent (travailleur qualifié), à ce jour, il faut suivre une procédure qui est décrite ici
''Il faut arrêter de penser qu'il faut obligatoirement passer par un "avocat ou cabinet en immigration", on peut suivre soit même la procédure et y arriver (en son temps, nous avions approché des cabinets et leurs frais étaient hors de notre portée, trop cher pour notre bourse donc on s'y est mis nous-même.)''.
Ayant regroupé tous les documents demandés nous avons constitué un dossier comme conjoint de fait, mon conjoint étant le requérant principal. Nous postâmes notre dossier en Décembre 2011 au bureau de Paris (en son temps, c'était ce bureau qui gérait les cas ivoiriens). Priant qu'ils ne se perdent pas à l’expédition.
Quelques jours après l'envoi de nos documents, on a appris que maintenant, il fallait obligatoirement passer un test de français. Ayant envoyé nos dossiers, nous pensions que nous n'aurons pas à le passer...
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